Chroniques d'une famille pied noir dans les années 50.
C’est généralement vers dix heures, dix heures et demi, que Mémé entame l’élaboration du repas. La plupart du temps c’est simplement une mise à cuire. Elle prend soin de tout préparer la veille ou dans la fraîcheur du matin, alors que je dors encore....
Lire la suiteNotre appartement est en équerre. Les pièces se suivent en enfilade, sans couloir de desserte. Une petite chambre où je dors aux côtés de Tata Jeanine, donne sur la rue Salvandy par une fenêtre basse. Elle est séparée de la chambre de mes grands-parents...
Lire la suiteNous habitons au 4 de la rue Trolard, une rue en pente qui part de l’Avenue Maréchal Foch, artère centrale de Saint-Eugène, et monte jusqu’à la Rue de la Carrière, au pied de la colline de Notre Dame d’Afrique. Les bâtiments forment un ensemble de neuf...
Lire la suiteJe suis né à Saint-Eugène au 37 de l’avenue Maréchal Foch, dans un petit deux pièces cuisine en contrebas de la rue, au fond d’une petite cour, face au cimetière juif, le vendredi 16 mars 1945 à 22heures 15, heure locale. J’ai poussé mon premier cri dans...
Lire la suiteMercredi 4 mai 1977, 6 heures 45. Ma toilette est faite. J’ai fini de déjeuner et je fais ma vaisselle, casserole, bol, couteau et petite cuillère. Je m’apprête à partir. J’ai rendez-vous à 8 heures au lycée à Villefranche. Avec Francisque, un ancien...
Lire la suitePourquoi ? Je dirai d’abord pour qui. C’est pour vous, nièces et neveux, qui n’avez pas connu ce monde à jamais disparu. Je voudrais que vous découvriez non seulement vos racines mais le terreau dans lequel elles ont puisé leurs forces. Je veux vous parler...
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