Chroniques d'une famille pied noir dans les années 50.
La rue m’a toujours été interdite. Je suis trop « petit » pour m’y aventurer seul. Pourtant, si j’avais la permission de m’y promener sans une main secourable je resterais bien sagement sur les trottoirs. Je ne me risquerais pas hors des sentiers battus...
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